Pour les étudiants vénézuéliens qui partent pour la France en tant qu’assistants d’espagnol, cette expérience peut être une très bonne opportunité pour suivre des études universitaires en France. Je vous raconte mon expérience personnelle.
En 2001, l’année où j’ai participé dans ce programme d’assistants, l’Ambassade de France au Venezuela avait une convention avec l’Université Stendhal-Grenoble III pour que les professeurs vénézuéliens de français suivent à distance une maîtrise en FLE (Master I).Justement, j’ai été affectée dans la ville de Grenoble, alors j’ai profité pour appliquer pour cette maîtrise et quand j’ai rempli le formulaire, j’ai écrit « sur place » au lieu de « à distance ». (Cette convention n’existe plus). Je me rappelle que j’ai envoyé les documents au mois de juillet et je venais de finir à peine la 5e année. Donc, la directrice de l’époque, Franca Erlich, a écrit une lettre attestant que j’avais fini mes études car même si je n’avais pas encore mon diplôme, j’avais déjà présenté mon travail de recherche. En plus, je venais de travailler comme « Auxiliar Docente », alors, la responsable du Département, Teresa Quesada, a écrit une lettre d’attestation en français qui était au même temps une sorte de lettre de recommandation. Dans cette lettre, on expliquait que j’avais de l’expérience en tant qu’enseignante, une condition pour suivre la maîtrise FLE. Alors, avant de partir pour la France, j’ai eu la bonne nouvelle, j’avais été acceptée pour faire la maîtrise sur place.
D’ailleurs, FLE signifie Français Langue Étrangère pour ceux qui ne le savent pas. Quand on suit une formation en FLE, c’est en général pour devenir professeur de français. Ça a été très bonne expérience d’être à la fac. Voir les cours en français, avoir des camarades qui parlent seulement en français, faire des devoirs et des examens en français. Le simple fait d’être là a été une expérience tout simplement unique. De plus, le travail comme assistant d’espagnol était de 12 heures par semaine alors, je sens qu’on avait vraiment le temps pour se consacrer à la fac. En plus, au niveau économique, les études universitaires en France sont très accessibles. D’autre part, la License française est en général le titre requis pour suivre un master en France. Quand on n’a pas le titre requis, il faut remplir un dossier de demande de validation d’acquis qui sera étudié par une commission pédagogique.
Alors, qu’est-ce que je recommanderais aux assistants d’espagnol souhaitant suivre des études en France ?
D’abord, réviser quelles sont les universités qui se trouvent dans l’académie choisie comme première option car en général on respecte le choix du candidat. Ensuite, réviser sur Internet les formations, les masters et après consulter les modalités de recrutement et les prérequis. Je crois que toutes les universités françaises ont ces informations en ligne. À partir de cette recherche, l’étudiant pourra commencer à préparer un dossier et il pourra même appliquer à la formation qui lui intéresse depuis le Venezuela. Il faut prendre en compte que chaque université a des conditions différentes.
Pour finir, je voudrais dire quelque chose que vous ne pouvez pas oublier, vous allez en France pour être assistant d’espagnol, c’est donc la priorité et si vous décidez de vous inscrire à la fac, les études ne doivent jamais interrompre vos fonctions comme assistants. J’espère que vous avez trouvé utile cette première publication. À lundi prochain sur notre blog « Assistants d’espagnol vénézuéliens en France » !
En 2001, l’année où j’ai participé dans ce programme d’assistants, l’Ambassade de France au Venezuela avait une convention avec l’Université Stendhal-Grenoble III pour que les professeurs vénézuéliens de français suivent à distance une maîtrise en FLE (Master I).Justement, j’ai été affectée dans la ville de Grenoble, alors j’ai profité pour appliquer pour cette maîtrise et quand j’ai rempli le formulaire, j’ai écrit « sur place » au lieu de « à distance ». (Cette convention n’existe plus). Je me rappelle que j’ai envoyé les documents au mois de juillet et je venais de finir à peine la 5e année. Donc, la directrice de l’époque, Franca Erlich, a écrit une lettre attestant que j’avais fini mes études car même si je n’avais pas encore mon diplôme, j’avais déjà présenté mon travail de recherche. En plus, je venais de travailler comme « Auxiliar Docente », alors, la responsable du Département, Teresa Quesada, a écrit une lettre d’attestation en français qui était au même temps une sorte de lettre de recommandation. Dans cette lettre, on expliquait que j’avais de l’expérience en tant qu’enseignante, une condition pour suivre la maîtrise FLE. Alors, avant de partir pour la France, j’ai eu la bonne nouvelle, j’avais été acceptée pour faire la maîtrise sur place.
D’ailleurs, FLE signifie Français Langue Étrangère pour ceux qui ne le savent pas. Quand on suit une formation en FLE, c’est en général pour devenir professeur de français. Ça a été très bonne expérience d’être à la fac. Voir les cours en français, avoir des camarades qui parlent seulement en français, faire des devoirs et des examens en français. Le simple fait d’être là a été une expérience tout simplement unique. De plus, le travail comme assistant d’espagnol était de 12 heures par semaine alors, je sens qu’on avait vraiment le temps pour se consacrer à la fac. En plus, au niveau économique, les études universitaires en France sont très accessibles. D’autre part, la License française est en général le titre requis pour suivre un master en France. Quand on n’a pas le titre requis, il faut remplir un dossier de demande de validation d’acquis qui sera étudié par une commission pédagogique.
Alors, qu’est-ce que je recommanderais aux assistants d’espagnol souhaitant suivre des études en France ?
D’abord, réviser quelles sont les universités qui se trouvent dans l’académie choisie comme première option car en général on respecte le choix du candidat. Ensuite, réviser sur Internet les formations, les masters et après consulter les modalités de recrutement et les prérequis. Je crois que toutes les universités françaises ont ces informations en ligne. À partir de cette recherche, l’étudiant pourra commencer à préparer un dossier et il pourra même appliquer à la formation qui lui intéresse depuis le Venezuela. Il faut prendre en compte que chaque université a des conditions différentes.
Pour finir, je voudrais dire quelque chose que vous ne pouvez pas oublier, vous allez en France pour être assistant d’espagnol, c’est donc la priorité et si vous décidez de vous inscrire à la fac, les études ne doivent jamais interrompre vos fonctions comme assistants. J’espère que vous avez trouvé utile cette première publication. À lundi prochain sur notre blog « Assistants d’espagnol vénézuéliens en France » !
Bonjour ! est-ce qu'on recoit une formation á l'enseignement (...formación docente) avant d'aller en France ?
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